Modo addict
Cette semaine aura été pour moi placée sous le signe de Modo. Uniquement sous le signe de Modo! Mais ceci n'est absolument pas une plainte, je ne me sers pas de ce blog pour faire une quelconque revendication syndicale. Parce que, mine de rien, je bosse sans pression. Mais qu'est-ce que je prends mon pied!
Si je résume un peu ma semaine Modo:
- lundi et mardi, mailing
- mercredi, lancement des interviews et réunion chez Gildas
- jeudi, interviews
- vendredi (aujourd'hui), interviews. Même que je suis rentrée chez moi à 1h30 mais ça m'a permis de rencontrer un blogueur que je lisais depuis longtemps et qui est un homme fascinant. Qui est-ce? Réponse le 14/12! (oh, l'odieux plan marketing à deux balles, je deviens aussi une obsédée de la comm).
En fait, en ce moment, je ne pense quasi qu'à Modo. J'essaie de trouver des idées génialissimes pour que Modo devienne un long métrage. De toute façon, si j'y croyais pas dès le départ, je ne me serais jamais investie. Tous les gens à qui je parle de Modo pensent que l'idée est bonne et qu'on peut en faire quelque chose. Moi la première, j'ai limite été jalouse de pas avoir eu cette idée en premier. Et comme je fais pas les choses à moitié, quand je mets le pied dans un truc, je finis par m''y plonger jusqu'au cou. Bref, ça mouline dans ma petite tête, j'ai 30 idées par minutes, des géniales (la modestie n'est pas forcément ma qualité première), des "géniales... Mais en fait non, c'est pas réalisable" et des "ah, non, c'est pourri, ça".
Ce qui est marrant, c'est que quand j'explique aux gens comment j'ai intégré l'équipe, les gens sont un peu étonnés, le blogueur de ce soir m'a dit : "mais, le gars de Modo, c'est pas ton pote?" Si, c'est mon pote maintenant mais je le connais que depuis trois semaines, c'est pas mon ami d'enfance ni mon mari. Mais je suis sûre de miser sur un bon cheval. Alors ça prendra le temps que ça prendra mais je suis confiante.
Modo sera, foi de moi!
(bouteille - 29, héhéhé! Les bulles commencent à me chatouiller le nez)
Si je résume un peu ma semaine Modo:
- lundi et mardi, mailing
- mercredi, lancement des interviews et réunion chez Gildas
- jeudi, interviews
- vendredi (aujourd'hui), interviews. Même que je suis rentrée chez moi à 1h30 mais ça m'a permis de rencontrer un blogueur que je lisais depuis longtemps et qui est un homme fascinant. Qui est-ce? Réponse le 14/12! (oh, l'odieux plan marketing à deux balles, je deviens aussi une obsédée de la comm).
En fait, en ce moment, je ne pense quasi qu'à Modo. J'essaie de trouver des idées génialissimes pour que Modo devienne un long métrage. De toute façon, si j'y croyais pas dès le départ, je ne me serais jamais investie. Tous les gens à qui je parle de Modo pensent que l'idée est bonne et qu'on peut en faire quelque chose. Moi la première, j'ai limite été jalouse de pas avoir eu cette idée en premier. Et comme je fais pas les choses à moitié, quand je mets le pied dans un truc, je finis par m''y plonger jusqu'au cou. Bref, ça mouline dans ma petite tête, j'ai 30 idées par minutes, des géniales (la modestie n'est pas forcément ma qualité première), des "géniales... Mais en fait non, c'est pas réalisable" et des "ah, non, c'est pourri, ça".
Ce qui est marrant, c'est que quand j'explique aux gens comment j'ai intégré l'équipe, les gens sont un peu étonnés, le blogueur de ce soir m'a dit : "mais, le gars de Modo, c'est pas ton pote?" Si, c'est mon pote maintenant mais je le connais que depuis trois semaines, c'est pas mon ami d'enfance ni mon mari. Mais je suis sûre de miser sur un bon cheval. Alors ça prendra le temps que ça prendra mais je suis confiante.
Modo sera, foi de moi!
(bouteille - 29, héhéhé! Les bulles commencent à me chatouiller le nez)
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